Résistance numérique

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Avant-propos

Au vu de la nullité malfaisante de nos élites, on a parfois besoin d’un avant propos ET d’un préambule pour commenter les décisions de l’ « Extrême-Centre » qui tente de produire le mal avec une « mal »adresse dont nous lui sommes reconnaissants. Remarquez que dans un accès de bienveillance, je vous ai évité l’ajout d’une « introduction », qui aurait pu logiquement précéder l’avant propos…

Le 14 août 2026, Le Conseil Constitutionnel a « retoqué » la loi qui visait à « protéger les mineurs sur les réseaux sociaux – ( ne riez pas tout de suite, attendez la suite ) , et ce même conseil a recommandé au gouvernement de « réécrire » le texte….De quoi je me mêle ? Depuis quand le « ConsCons » donne des directives politiques au gouvernement ? (*)

En attendant, nous prenons bien volontiers acte de cette bonne nouvelle, en modérant cependant notre enthousiasme, car la Commission Européenne travaille sur un projet à l’échelle des 27, qui est – à mon avis – la véritable raison de la marche arrière de la France. Ils nous préparent un « chat control » dont seuls nos déviants talentueux ont le secret…

Ursula ne veut pas se faire doubler par notre Grand Timonier ! C’est le combat des chefs !

Cette interprétation est hautement complotiste…mais, finalement, tant mieux ! Que l’on me prouve enfin, que notre monde n’est pas une succession ininterrompue de complots en tout genre !

À l’approche de l’automne, les nouvelles, comme les feuilles mortes recommencent à tomber. J’apprends que notre Grand Capitaine ( merci Tocsin ) – celui que le monde entier nous envie – vient de solliciter à l’instant, la Commission Européenne, pour l’élaboration d’un texte, visant à ressusciter son idée du contrôle des réseaux sociaux. Il s’agit donc pour lui de contourner le fonctionnement du pays dont il est le principal représentant, par la volonté du peuple. Traduction : encore une fois, nous sommes en pleine forfaiture !

J’ai donc maintenu, à juste titre, la parution de ce numéro spécial, car les besoins en tranquillité numérique se font déjà sentir, et ce que l’on apprend maintenant servira très prochainement…chat échaudé….tant va la cruche à l’eau….mieux vaut tenir que courir…qui vole un œuf ( peut toujours se faire une omelette ) …etc….

(*) Prononcez « Consse-Consse », à la façon des élites du droit.

Préambule

En préambule, je précise que ce petit manuel est à l’intention des personnes de plus de 15 ans, qui souhaitent continuer à naviguer librement sur les réseaux sociaux sans nécessiter la production de leur identité. Ce qu’on appelait jusqu’à présent sur internet , le « pseudonymat », qui n’est pas un anonymat, mais permet de s’exprimer publiquement sans afficher ses données personnelles. Il ne s’agit pas bien entendu d’inciter des mineurs de moins de 15 ans à fréquenter les réseaux sociaux. Comme conclusion de ce préambule : l’éducation est l’affaire des parents !

LES MENACES RÉELLES

La cause des enfants ?

En ont-ils quelque chose à faire ?

Un pigeon moins policé dirait – et ceci reste entre nous – « qu’est-ce qu’ils en ont à foutre ? »

Cette nouvelle loi, votée par nos principaux partis d’opposition ( sauf LFI, qui a joué son rôle, à titre très exceptionnel, car ils avaient déjà validé toutes les précédentes horreurs… ) proposait d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans….sans qu’on en connaisse encore les moyens et modes d’application.

Certains se feront « avocat du diable », je préfère le rôle de procureur…mais voici l’argument principal des serpents politiques qui régissent notre jungle. Qui s’opposerait, de prime abord, à la protection des mineurs ? Ce serait inaudible et indéfendable.

C’est le serpent du livre de la jungle, qui tente de nous hypnotiser…

Oui, car dès qu’on a gratté le vernis de ce projet, on comprend vite que le prétexte n’est pas la véritable intention. L’objectif est de vous identifier. Une fois identifié sur un réseau, l’idée centrale est que tous vos commentaires soient filtrés et catégorisés. Ce travail impossible à faire par des humains est rendu facile par des IA, qui pourront scruter les milliards de messages et détecter les opposants, les mal-pensants, les hérétiques qui oseraient mettre en doute le clergé européiste ou macronien.

On vous présente pour l’instant, un simple contrôle d’accès, mais c’est le pied dans la porte, qui permettra tous le reste avec le « chat control » en cours d’élaboration, la connexion avec l’identité numérique, et le point d’orgue de ce système carcéral : l’euro numérique, qui permettra à terme d’autoriser le bon peuple ou d’interdire aux mécréants l’accès à leur propre argent. Face à ce crédit social, le récent procédé d’auto-attestation de sortie « Covid » paraîtra, dans le bac à sable du totalitarisme, comme un jeu pour les enfants…

Et sur le fond, de quoi parle-t-on ? Que vient encore faire l’État dans cette histoire ? alors qu’il s’agirait seulement de la responsabilité des parents – au demeurant très facilitée grâce à l’existence d’outils dédiés sur les téléphones.

Derrière tout cela, on reconnaît bien la patte de notre chère UE.RSS qui a décidé que l’état devait régenter nos vies de la naissance à la mort, et du lever au coucher, dans tous les domaines. Vie professionnelle, vie sociale, vie privé. C’est d’ailleurs exactement la définition du fascisme d’après son principal théoricien ( Giovanni Gentile ) .

« La cause des enfants »…vraiment ?

Si on résume les faits judiciaires et le traitement fait aux enfants victimes, en ont-ils quelque chose à faire ?

Rappelons nous ce juge de Dijon qui prostituait sur les réseaux sa fille de 12 ans. 2 ans de prison dont 1 an ferme en première instance, commuée en appel à du sursis probatoire !

Proxénétisme sur mineure par un juge = sursis probatoire….Cet affreux bonhomme est dehors, et tout est normal…

« C’est pas si grave, c’est un juge, il est du côté du pouvoir, on va pas l’embêter »….dirait le Jiminy Cricket de la « nouvelle morale »

Affaire Epstein : Le personnage dégueulasse a passé la moitié de son temps dans son somptueux appartement parisien pendant toute sa « carrière »…Était-ce pour jouer au monopoly ? Depuis l’ouverture des données qui font apparaître de nombreux noms français – que l’on ne nommera pas encore – , on ne relève aucune enquête, ni commission parlementaire sur le sujet ?

Alors, à votre avis, Ils en ont quelque chose à faire des enfants ?

ASE : De nombreuses interviews de l’avocat Michel Amas et les enquêtes de Karl Zero – entre autres – ont révélé que dans notre pays placé sous la bienveillante protection de nos dirigeants, plus de 20 000 enfants se prostituent, et sont pour la plupart hébergés sous la férule officiellement bienveillante des ASE ( Aide Sociale à l’Enfance ) . Tout le monde le sait ! Journalistes indépendants et enquêteurs ont fait leurs jobs…

Et, nos épouvantails en responsabilité sont supposés se soucier du sort des enfants ?

En bon français, ça s’appelle du foutage de gueule !

Ce petit rappel, au cas ou quelques naïfs tombent encore dans ce panneau aux allures « covidiennes » ! – Nous possédons maintenant un standard de la manipulation, un étalon-or du mensonge d’État, utilisons-le – Nous sommes à 100 % sur cette échelle « covidométrique » !

L’objectif est évident. Nous sommes à moins d’un an de la grande mascarade « démocratique », et il est temps d’assurer une autocensure efficace, une délation organisée ; Savoir qui se connecte, à quoi, et très bientôt savoir aussi ce que disent les citoyens sur les réseaux, nommément, et sans plus aucun anonymat.

Le « chat control »(1) de l’UE aidant – en cours d’amélioration – , et la loi récente sur l’ingérence intérieure – elle aussi votée par tous nos chers députés « d’opposition », – toutes extrémités confondues – permettra de sanctionner toute parole qui ne convient pas à leurs majestés, le crime d’opinion étant sur la table, pouvant aller jusqu’à la « saisie administrative » des comptes ( en banque, cette fois), référence à Jacques Baud, Xavier Moreau, et plus récemment Xenia Federova. Il n’est pas bon d’étaler une opinion divergente ! Il n’est pas bon de contredire nos « Grands Inquisiteurs »

Nous sommes confrontés à plusieurs menaces concernant la liberté d’expression. Pendant que notre Grand Timonier fait passer sa supposée loi pour la protection des enfants, l’UE a voté un procédé nommé « chat control » dont le but est de faire LIRE à des IA, TOUS les messages des citoyens sur les plateformes qui se plient à cette règle. Bien entendu, on met en avant le sempiternel prétexte qui a toujours bien servi dans l’histoire. Pour décapiter les opposants, on prétend défendre la veuve et l’orphelin ! Une version 2.0 du « chat control » plus intrusive est à l’étude dans les cartons de nos « zorros » européistes…Croyez-moi, le « chat » n’a pas fini de miauler !

Je ne peux m’empêcher, à mon tour de procéder à de la délation, concernant les entreprises qui ont volontairement fait allégeance au projet « chat control » en organisant elle-même, le scan des messages sur leurs plateformes ; comme vous le savez j’adore me payer la tête de quelques puissants….Voici la liste ( non exhaustive ) de ces collabos :

Google, Linkedin, Snapchat, Microsoft, TikTok, Meta ( facebook, Instagram, Whatsapp )

Au passage, le contrat d’utilisation de ces plateformes vous précise bien que toutes vos données leur appartiennent. Donc, les moutons se sont livrés volontairement à l’appétit insatiable des loups !

Youtube appartient à Google, mais n’entre pas dans la catégorie «  réseau social » ; On peut supposer que vos commentaires sont quand même scannés sur cette plateforme, bien que je n’aie aucune source à ce sujet.

L’argument de « protection des enfants » est assurément un prétexte imbécile. L’Australie, qui a instauré ce flicage numérique en décembre 2025 a fixé la limite d’accès aux réseaux à 16 ans. En pratique, de récentes enquêtes ont démontré que 75 % des ados concernés par ces restrictions ont quand même accès aux réseaux sociaux, et se sont familiarisés pour cela à des systèmes qui leur donnent également accès au « Dark Web ». Moralité : il ne faut pas prendre les ados pour des cons, et ces mesures prétendument protectrices les font confronter à bien pire que les réseaux traditionnels soumis à des lois. On leur interdit les « Mille et Une Nuits », pour les diriger vers « Alice au pays des enfers » !

Le problème de nos apprentis totalitaires ?

Car ils ont un gros problème. Il existe ce qu’on appelle la « technologie » . C’est un truc, tout à fait neutre, ni de droite, ni de gauche, ni « pro » ni « anti », une invention de l’humain qui prolonge le pouvoir de l’humain, soit mécaniquement, soit électroniquement. Depuis la mise au point de la massue ou de la lance par notre lointain ancêtre pour se protéger du tigre à dents de sabre, ou pour massacrer la tribu voisine, l’outil est neutre dans sa morale, étant un simple prolongement de nos intentions.

De nos jours, L’informatique, internet, les réseaux, sont des domaines qui ne font pas exception.

Ces outils s’appellent VPN, DNS chiffrés, TOR, entre autres.

Ils sont TERRIBLEMENT SIMPLES d’utilisation !

Et leur utilisation est justifiée par la légitime défense à laquelle il nous faut recourir.

L’objet de cette étude est de vous confier les outils pratiques pour résister à cette intolérable curiosité, cette malsaine indiscrétion des pouvoirs publics qui n’a d’autre objet que se transformer en censure.

« Dans une démocratie digne de ce nom, le citoyen doit tout savoir de l’État, tandis que l’État ne doit pas tout savoir du citoyen. » Cette phrase qui a été récemment rapportée par Didier Maïsto sur la chaîne Tocsin, et dont j’aimerais retrouver la source, illustre parfaitement mon propos. N’hésitez pas à me rappeler son auteur en commentaire.

Je vais donc vous présenter en premier un résumé des trois moyens techniques principaux pour préserver vos données et votre anonymat, en suivant un schéma : Quoi ? – Pourquoi ? – Comment ?.

Vous noterez que la partie « 3- Comment ?» est précédée d’un paragraphe qui vous permet d’identifier facilement comment utiliser ce « Comment ? »…En effet, les litanies technologiques peuvent rapidement devenir indigestes, si on n’est pas concerné par le propos. Il s’agit d’un pré-tri qui vous orientera directement vers les paragraphes utiles pour vos besoins.

1- QUOI ?

VPN – La protection la plus utilisée est ce que l’on désigne par l’acronyme anglais de «Réseau Privé Virtuel », « VPN » ( Virtual Private Network )

Il s’agit d’un serveur distant qui délocalise vos requêtes et chiffre vos données.

En clair et plus schématiquement, c’est un ordinateur, installé dans un pays donné, qui vous sert d’adresse IP, en camouflant votre pays d’origine, et qui chiffre vos données « de bout en bout » pour éviter fuites ou piratages.

L’adresse IP est la référence que votre ordinateur utilise sur internet, qui est à l’origine celle donnée par votre fournisseur d’accès. ( votre box, le plus souvent ). Lors de l’utilisation d’un VPN, l’adresse lue par les sites visitées et les éventuels pirates est celle du serveur situé à l’étranger.

Concernant le système de scan du « chat control », ni le VPN, ni le chiffrage ne peuvent vous protéger, puisque vous donnez délibérément vos informations à la plateforme. La seule solution : les quitter pour un service qui ne scannera pas vos conversations, à savoir : Signal, Session, Proton Mail, entre autre. Il y a beaucoup de services disponibles ; Retrouvez toutes les infos sur la documentation jointe à cet article.

Ce qu’il ne faut pas faire avec un VPN, ou qui rend le VPN inutile :

– se connecter sur un service public

– se connecter à vos banques

– se connecter à un service qui détient vos informations personnelles.

En effet, ces sites détiennent forcément beaucoup d’informations privées à votre sujet. En vous connectant avec un VPN, vous associez sans le savoir vos données à l’adresse IP qui vous est affectée par le VPN.

Pour illustrer cette situation, imaginez un agent secret en pays ennemi, qui se maquille, utilise un faux nom et présente sa vraie carte d’identité au premier contrôle.

Car il s’agit bien de cela. Peu à peu, l’État de notre propre pays devient notre pire ennemi.

La connexion à un VPN, même gratuit, nécessite un compte avec pseudo et mot de passe, et suivant les législations, est susceptible de conserver une trace de votre activité numérique ( VPN basés dans les « five eyes », USA, Canada, Royaume-Uni, Australie, Nouvelle-Zélande, qui ont signé les protocoles avec la NSA )

Il faut savoir que le pays avec la législation la plus protectrice en matière de vie privé numérique est la Suisse.

On relève quelques excellents VPN, comme Proton, Mullvad, IVPN, gratuits ou à faible coût.

DNS chiffré. Acronyme anglais pour « Système de nom de domaine » ( Domain Name System ) – Il s’agit d’un annuaire qui permet à votre navigateur de traduire en adresse IP, un nom de domaine internet, et ainsi autorise la connexion. Votre fournisseur d’accès vous procure un DNS par défaut, et peut très facilement, à la lecture de vos connexions retracer votre navigation. Le DNS chiffré, installé dans un pays avec une loi protégeant les données privées vous rend imperméable à ce traçage.

Du côté utilisateur, il s’agit uniquement d’une adresse IP qui vous connecte à un serveur à chaque requête de recherche pour accéder à un site internet.

Le DNS chiffré le plus facile à installer et le meilleur actuellement est : Quad9, basé en Suisse, compatible avec tous les systèmes disponibles ( puisque réglable en tant qu’adresse IP du DNS ) . IP relative à Quad9 : 9.9.9.9 ( IPV4 ) Voir tous les détails dans la partie « comment ?».

On note aussi Mullvad DNS, avec un serveur basé en Suède. Comme Quad9, en un peu moins généraliste, c’est un résolveur de DNS sécurisé. Cependant, Il fonctionne avec plusieurs adresses IP, suivant le niveau de filtrage souhaité, plus destiné à un usage professionnel.

Ces annuaires chiffrés, permettent, entre autre, de se connecter à un site qui a été arbitrairement rendu inaccessible dans votre pays.

C’est aussi une étanchéité supplémentaire contre la censure.

L’utilisation de Quad9 ne nécessite aucune connexion ou compte à votre nom, il est anonyme et « blindé » contre les virus, malware, et autres désagréments. D’autre part, en application des textes suisses, il ne conserve aucune donnée de connexion lié à votre adresse IP.

TOR – acronyme anglais pour « le routeur oignon » ( The Onion Router ) . Ce système utilise le principe du « routage en oignon) qui consiste à créer un réseau de connexion à travers le monde, dont chaque point du réseau ne connaît que l’expéditeur précédent et ne sera connu que du destinataire suivant. Chaque « couche » de l’oignon est imperméable à la couche -2, et à la couche +2. Vous imaginez une enveloppe qui contient une enveloppe, puis qui contient une enveloppe, à la façon des poupées russes. Chaque destinataire ouvrant son enveloppe ne connaît que l’adresse du précédent et du suivant…

Lors d’une connexion à TOR, votre ordinateur ( ou téléphone ) devient « noeud » du système et contribue au réseau, sans être détectable, ni par la source des messages, ni par la destination finale. Vous faites partie intégrante du réseau en l’utilisant. C’est un peu votre façon de rémunérer le système.

2 – POURQUOI ?

Pourquoi utiliser un VPN ?

A moins que vous n’aimiez prendre votre douche en public, ou que vous alliez « à la toilette » en compagnie de vos voisins, ou d’une cour, façon Louis XIV, la recherche d’intimité et de vie privée est tout simplement essentielle à l’équilibre de tout être humain.

La confidentialité : Vos écrits à vos proches, à vos relations professionnelles, vos confidences, vos photos, vos vidéos, et tout ce qui relève de la sphère privée, sont les domaines où l’État n’a pas à mettre le nez – sauf atteinte pénale : il y a déjà toutes les lois pour cela.

Le VPN délocalise votre lieu de connexion et chiffre vos données. Votre fournisseur d’accès ne voit plus votre activité, et les sites que vous visitez ne voient plus votre véritable adresse IP.

Une fois inscrit sur un VPN, il vous suffira de sélectionner un pays hors de la zone de contrôle et de préférence hors des pays dits « 14 eyes », qui ont signé des accords de transparences avec la NSA. Pays à éviter :

USA, Royaume-Uni, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, France, Danemark, Pays-Bas, Norvège, Allemagne, Belgique, Italie, Suède, Espagne.

A noter : Le lieu d’implantation d’un VPN ( la société qui le propose ), tant que celle-ci est hors « 5-eyes », peut vous connecter à plein de serveurs dans le monde, qui sont hors juridiction et qui ne collectent pas vos données. Les 14 ci-dessus surveillent les serveurs de connexion – à différencier du pays du siège social.

Bien entendu, si vous vous connectez à un réseau social « délateur » – liste ci-dessus, c’est vous qui avez donné vos informations à la plateforme, donc le VPN ne sert à rien.

Le VPN est le moyen anti censure et anti traçage, et comprend quelques offres gratuites et payantes intéressantes.

Proton VPN propose une offre gratuite fiable et open source ( basé en Suisse )

Mullvad est un VPN open source issu d’une petite entreprise basée en Suède. Propose une offre payante à 5 € mensuelle. VPN sans compte nominatif, juste un compte chiffré impossible à relier à votre identité. Paiement en crypto monnaie. ( monero ) . Malgré l’appartenance de la Suède aux 14-eyes, les autorités ont – pour l’instant – autorisé le fonctionnement anonyme de cet outil.

IVPN est un VPN open source basé à Gibraltar offrant les mêmes services que le précédent à 6$ par mois. Nécessite un compte en $, ou multidevise. Je le signale car IVPN, permet comme Mullvad, un total anonymat, et bien que dépendant du Royaume-Uni, autorise ce type de fonctionnement.

Il faut savoir que ces VPN offrent la possibilité de régler en crypto-monnaie. Le jour où les VPN deviendraient interdits pour les particuliers, cela permettra de contourner l’interdiction.

TOCSIN VPN. Le dernier-né des VPN est développé par la chaîne Tocsin, au coût de 12€ mensuel. Ce VPN est particulièrement intéressant pour ceux qui sont déjà soutiens de la chaîne, qui disposent de l’accès inclus à ce service. Chaîne chaleureusement recommandée par le « pigeon ». Je rappelle que Tocsin média est une chaîne Youtube à accès gratuit, non financée par les subventions d’état, et non instrumentalisée par un milliardaire pour une quelconque propagande.

Pourquoi changer son DNS pour un DNS chiffré ?

Cette mesure peut compléter l’utilisation d’un VPN. Elle est gratuite, et une fois mise en place, tant que le serveur DNS est actif, elle peut être définitive.

Le paramétrage d’un DNS chiffré sécurise uniquement les requêtes pour accès à des sites internet. Le VPN, lui masque votre adresse IP et chiffre vos données. Ces deux protections sont tout à fait complémentaires, mais en ce qui concerne le contournement du contrôle d’identité, le VPN seul est suffisant.

Le DNS chiffré peut aussi servir pour accéder à des sites qui ont été bannis dans votre pays, lorsque le moteur de recherche trouve le site, et que celui-ci répond « site inaccessible »

Couplé à l’utilisation de TOR, celui-ci peut aussi servir pour réactiver un compte qui a été supprimé – à cause d’un accès impossible du site dans votre pays.

Pourquoi utiliser TOR ?

TOR browser est le navigateur qui vous connecte aux « noeuds » du système TOR. Lorsque vous l’utilisez, vous n’utilisez plus ni Brave, ni Firefox, ni Opera…etc….mais vous entrez dans les couches du « routeur oignon » et votre appareil contribue au réseau. C’est un navigateur, dont les ressources sont fournies par les utilisateurs.

Il est recommandé à titre ponctuel, pour la visite de sites inaccessibles avec un navigateur classique. TOR crée un écran « en théorie » infranchissable entre vous et votre activité. Je précise « en théorie », car c’est votre navigation qui peut révéler votre identité. De la même façon que pour un VPN, si vous consultez votre compte en banque sur le réseau TOR, vous n’êtes plus anonyme, puisque la banque connaît votre identité. TOR permet aussi l’accès au Dark Web.

Pour une parfaite étanchéité, il est recommandé de l’utiliser sous un système Linux dédié à la confidentialité nommé « Tails ».

Le navigateur « TOR browser » est lent, parfois très lent.

C’est un outil à connaître.

Il pourrait servir pour réactiver un compte désactivé sur un site devenu inaccessible, mais pour l’instant,

je ne le recommande pas pour le contournement de l’identité numérique qui nous occupe.

3 – COMMENT ?

Manuel pratique de résistance numérique.

Présentation :

Le présent manuel a été rédigé à partir de plusieurs sources d’informations. Notamment, la documentation « Exitchatcontrol » jointe, de l’IA Claude, et de quelques sites spécialisés. Il ne s’agit nullement d’un copier-coller que l’on obtiendrait avec chatGPT, mais d’un manuel rédigé pour être rendu lisible, et testé sur des machines réelles, pour s’assurer que les recommandations fonctionnent.

Remerciements : Aux deux utilisateurs volontaires pour les tests effectués sur Windows 10 ( pour build 19045 et +) (*) et iOS version 18. Collaborations sans lesquels la rédaction de ce manuel aurait été difficile, voire impossible.

(*) les installations sur Windows 11 n’ont pas été testées. Depuis l’automne 2025, de nombreux utilisateurs sont restés volontairement sur Windows 10. Pour les installations sur MacOS. On cherche encore des volontaires pour les tests en réel. Pour ces systèmes, les informations données sont celles de Microsoft, et Apple, croisées avec l’IA Claude et des sites spécialisés. MacOS étant la version PC de iOS, celle-ci n’a pas été testée, ni commentée.

J’ai personnellement testé ces installations sur deux distributions Linux : Ubuntu 22.04 ( Bureau Mate ) et Linux Mint 22.3 ( Bureau Cinnamon ), ainsi que sur mon téléphone ANDROID : Core-M5, version Android 14.

NB – Il est matériellement impossible de tester les 500 distributions existantes de Linux. Linux Mint et Ubuntu étant les plus répandues furent l’objet de mon choix.

Le site « lepigeondécongelé.fr » et le rédacteur de cet article décline toute responsabilité concernant une utilisation illicite de ces informations, ou des dommages entraînés à l’utilisateur ou à autrui, volontairement ou involontairement, que ce soit sous couvert d’anonymat ou non, grace aux informations techniques mises à disposition, ou relayées à des tiers, sous quelque forme que ce soit.

Mode d’emploi du manuel :

Notez bien que les manipulations testées sur Windows et iOS ne peuvent entraîner de dommages, dans le pire des cas, elles peuvent échouer. En cas de doute, n’hésitez pas à prendre les conseils d’un bon « bricoleur » sur ces systèmes.

Voici un trajet recommandé, en fonction de vos besoins, qui vous évitera de lire l’intégralité des rubriques, en éliminant celles qui vous sont inutiles.

1 – Vous souhaitez, de façon gratuite, contourner l’obligation de présenter son identité pour accéder aux réseaux sociaux, lisez le A – et, éventuellement le D.

2 – Vous souhaitez, contourner l’obligation et soutenir la chaîne Tocsin, lisez le B

3 – Vous êtes professionnel et vous souhaitez contourner l’obligation en protégeant vos données, lisez le C et le D

4 – Vous souhaitez, de façon gratuite, surfer sur internet de façon confidentielle, sans que votre fournisseur d’accès ne puisse vous tracer, lisez le E –

5 – Vous souhaitez, de façon gratuite, avoir accès à des sites à l’accès impossible dans votre pays, lisez le D

A – Installer Proton VPN gratuit :

Quel que soit votre système d’exploitation, je vous recommande en prérequis l’inscription gratuite sur protonvpn.com ou proton.me

Il faut savoir que si vous souhaitez seulement protéger votre navigation sur internet, vous pouvez aussi installer proton VPN en tant qu’extension sur votre navigateur ( Brave, firefox, Chromium….).

Les opérations ci-dessous protégerons votre navigation ET vos machines ( téléphones, PC, tablette )

 

Note de test : les serveurs gratuits proposés et n’entrant pas dans les 14-eyes sont : Japon – Pologne – Roumanie – Suisse – Singapour – Mexique

Je vous recommande donc de vous connecter sur un de ces 6 serveurs.

1. Windows 10 / 11 – ( Windows 11 non testé )

  1. Télécharger l’application Rendez-vous sur protonvpn.com/download-windows et cliquez sur Télécharger pour Windows. Choisissez la version correspondant à votre architecture (x64 pour la plupart des PC, ARM64 pour les appareils comme Surface Pro/Laptop).
    • En cas de doute sur l’architecture : Win
      + R
      → tapez msinfo32 → Entrée → regardez la ligne Type de système dans Résumé système.
  2. Autoriser les sources externes (si nécessaire) Par défaut, Windows peut restreindre l’installation aux applications du Microsoft Store. Si besoin : Paramètres
    → Applications → Applications et fonctionnalités → Choisir
    d'obtenir des applications
    → sélectionnez N’importe où.
  3. Lancer l’installeur Double-cliquez sur le fichier .exe téléchargé, puis cliquez sur Oui à l’invite de contrôle de compte utilisateur (UAC).
  4. Suivre l’assistant
    • Choisissez la langue de l’interface → OK.
    • Validez le dossier du menu Démarrer (ou modifiez-le via Parcourir) → Suivant.
    • Cliquez sur Installer, puis Terminer une fois l’installation achevée.
  5. Se connecter Lancez Proton VPN depuis le menu Démarrer et connectez-vous avec vos identifiants Proton créés précédemment.
  6. Se connecter à un serveur Cliquez sur Connexion rapide pour un serveur automatique, ou choisissez un pays/serveur spécifique sur la carte (fonctionnalité selon votre abonnement). 

2. iOS (iPhone / iPad)

  1. Ouvrez l’App Store et recherchez Proton VPN.
  2. Appuyez sur Obtenir, puis authentifiez-vous (Face ID, Touch ID ou identifiant Apple).
  3. Une fois installée, ouvrez l’application et connectez-vous avec vos identifiants Proton (ou créez un compte directement depuis l’app).
  4. À la première connexion, iOS demande d’autoriser l’ajout d’une configuration VPN : appuyez sur Autoriser, puis validez avec Face ID/Touch ID/code.
  5. Appuyez sur le bouton central Connexion rapide pour vous connecter automatiquement, ou sélectionnez un pays dans la liste des serveurs.
  6. Un badge « VPN » apparaît dans la barre d’état une fois la connexion établie. Note de test : Vous pouvez configurer iOS pour activer le VPN automatiquement sur les réseaux Wi-Fi non sécurisés : dans l’application du fournisseur VPN

    Paramètres – Sécurité Wi-Fi, choisissez: Activer le VPN pour les réseaux non sécurisés.

3. Linux (Debian / Ubuntu / Linux Mint) – Debian non testée

Pour toute opération technique sur un système Linux, je recommande l’assistance d’un professionnel.

Avant toute opération, veillez à ce que votre système soit à jour, utilisez la mise à jour graphique, ou les commandes suivantes :

sudo apt update

sudo apt upgrade

L’application officielle avec interface graphique est prise en charge sur Debian, Ubuntu et Fedora (et via CLI sur Arch). Sur Linux Mint, on utilise le dépôt Ubuntu correspondant à la base de la version.

 

  1. Installer le dépôt Ouvrez un terminal dans le dossier de téléchargement, puis :
    wget https://repo.protonvpn.com/debian/dists/stable/main/binary-all/protonvpn-stable-release_1.0.8_all.deb sudo apt update
  2. Installer l’application ProtonVPNsudo dpkg -i ./protonvpn-stable-release_1.0.8_all.deb && sudo apt update
  3. Installer l’application GNOME
    sudo apt install proton-vpn-gnome-desktop

    Si vous utilisez un environnement non-GNOME (Cinnamon, MATE, XFCE comme sur Linux Mint) et souhaitez l’icône dans la zone de notification :

    sudo apt install gir1.2-appindicator3-0.1 Terminez dans les deux cas, votre installation :  sudo apt update sudo apt upgrade
  4. Redémarrer la session ou la machine Un redémarrage complet est recommandé après l’installation pour que le service réseau et l’icône système soient correctement initialisés.
  5. Lancer et se connecter Recherchez Proton VPN dans le menu des applications, ouvrez-le, puis connectez-vous avec vos identifiants Proton.

Note dépannage : si apt
install proton-vpn-gnome-desktop
échoue avec paquet introuvable, cela signifie généralement que l’étape 2 (ajout du dépôt) n’a pas fonctionné correctement — relancez sudo
apt update
et vérifiez qu’aucune erreur n’apparaît avant de retenter.

Note de test : Les 3 linux testés n’ont pas renvoyé cette erreur. Je la mentionne car elle est dans la documentation Ubuntu.

4. Android

  1. Ouvrez le Google Play Store et recherchez Proton VPN.
  2. Appuyez sur Installer.
  3. Ouvrez l’application une fois installée et connectez-vous avec vos identifiants Proton (ou créez un compte gratuit depuis l’app).
  4. Android affiche une demande d’autorisation pour établir une connexion VPN : appuyez sur OK.
  5. Appuyez sur le bouton Connexion rapide pour une connexion automatique au serveur le plus rapide, ou choisissez un pays/serveur dans la liste.
  6. Une icône de clé apparaît dans la barre d’état une fois connecté.

B – Installer TOCSIN-VPN à 12€ / mois – ou inclus dans le soutien

L’installation de Tocsin-VPN est très simplifiée, grâce à leur site interactif :

https://vpn.tocsin-media.fr/installer

Sélectionner votre système : Windows, iOS, Android, MACos

Suivez les 6 étapes.

Linux sera prochainement disponible

C – Installer Mullvad VPN à 5$ / mois.

Quel serait l’intérêt de payer un abonnement, pour un VPN ?

Mon avis : Mullvad vous fournit un numéro de code à 16 chiffres contre un montant payé en cryptomonnaie. Autrement exprimé : TOUT est anonyme lors de l’inscription et de l’utilisation.

Pour une utilisation sensible, ( journalistes, opposants, avocats, secrets industriels, etc… ) concernant le coût de ce VPN, je recommande de mettre en parallèle les 60$ par an, et le coût d’installation d’un système d’alarme dans votre domicile…En effet, lorsqu’il s’agit de protéger des informations vitales, le montant semble modique.

Prérequis : posséder un portefeuille en cryptomonnaie. Acheter un code à 16 chiffres sur mullvad.net/fr/account/create

Notez
bien qu’il n’existe aucun moyen de récupérer ce code, s’il
est perdu.

1. Windows 10 / 11

  1. Télécharger l’application Rendez-vous sur mullvad.net/fr/download/vpn/windows et cliquez sur Télécharger. Compatible Windows 10 et versions ultérieures.
  2. Lancer l’installeur Double-cliquez sur le fichier téléchargé et acceptez l’invite de contrôle de compte utilisateur (UAC). Si l’installeur par défaut ne fonctionne pas, un installeur autonome (standalone) est proposé en alternative sur la même page.
  3. Suivre l’assistant d’installation Acceptez les conditions et laissez l’installation se dérouler (elle installe aussi les composants réseau nécessaires, comme le pilote WireGuard).
  4. Ajouter du temps Choisissez une durée (1 mois, 1 an, etc.) et réglez le paiement pour activer le compte.
  5. Se connecter à un serveur Sélectionnez un pays/ville dans la liste et cliquez sur Secure my connection (ou l’équivalent en français) pour établir le tunnel.

2. iOS (iPhone / iPad)

  1. Ouvrez l’App Store et recherchez Mullvad VPN.
  2. Appuyez sur Obtenir, puis authentifiez-vous (Face ID, Touch ID ou identifiant Apple).
  3. Ouvrez l’application une fois installée.
  4. Appuyez sur Créer un compte pour générer un numéro à 16 chiffres, ou Se connecter si vous en avez déjà un.
  5. iOS demande d’autoriser l’ajout d’une configuration VPN : appuyez sur Autoriser, puis validez avec Face ID/Touch ID/code.
  6. Ajoutez du temps sur le compte (achat intégré ou paiement externe selon la version proposée).
  7. Sélectionnez un serveur dans la liste et appuyez sur le bouton de connexion pour activer le tunnel.

3. Linux (Debian / Ubuntu / Linux Mint)

Mullvad fournit un dépôt officiel apt, pris en charge nativement sur Ubuntu 24.04+ et Debian 12+. Linux Mint n’est pas officiellement supporté, mais fonctionne en substituant le nom de code Ubuntu correspondant à votre version de Mint (voir étape 3).

  1. Ajouter la clé de signature
    sudo curl -fsSLo /usr/share/keyrings/mullvad-keyring.asc https://repository.mullvad.net/deb/mullvad-keyring.asc
  2. Ajouter le dépôt (Ubuntu/Debian natifs)
    echo "deb [signed-by=/usr/share/keyrings/mullvad-keyring.asc arch=$(dpkg --print-architecture)] https://repository.mullvad.net/deb/stable $(lsb_release -cs) main" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/mullvad.list
  3. Cas Linux Mint : remplacer le nom de code La commande lsb_release
    -cs
    renvoie le nom de code de Mint (ex. virginia), que Mullvad ne reconnaît pas. Remplacez-le manuellement par le nom de code Ubuntu correspondant à la base de votre version de Mint (par exemple noble pour Mint 22, jammy pour Mint 21) :

    echo "deb [signed-by=/usr/share/keyrings/mullvad-keyring.asc arch=$(dpkg --print-architecture)] https://repository.mullvad.net/deb/stable noble main" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/mullvad.list

    (adaptez noble à votre cas — voir tableau de correspondance Mint/Ubuntu si besoin)

  4. Installer le paquet
    sudo apt update sudo apt install mullvad-vpn
  5. Lancer l’application Recherchez Mullvad VPN dans le menu des applications, ou lancez-la depuis un terminal.
  6. Créer un compte ou se connecter Dans l’application, cliquez sur Create account (un numéro à 16 chiffres est généré) ou entrez un numéro existant.
  7. Alternative : installation manuelle du .deb Si le dépôt ne fonctionne pas sur votre système, téléchargez directement le paquet .deb depuis mullvad.net/fr/download/vpn/linux et installez-le avec :
    sudo apt install -y ./MullvadVPN-*.deb

    Inconvénient : pas de mise à jour automatique via apt, il faudra réinstaller manuellement chaque nouvelle version.

Note dépannage : en cas d’erreur Permission denied lors d’un apt
update
en tant qu’utilisateur non privilégié, ou de processus Mullvad qui ne démarre pas, consultez la section dépannage du guide officiel Linux de Mullvad.

4. Android

  1. Deux sources possibles :
    • Google Play Store : recherchez Mullvad VPN et appuyez sur Installer.
    • APK signé (hors Play Store) : téléchargeable directement sur mullvad.net/fr/download/vpn/android, avec vérification par signature GPG pour les utilisateurs avancés.
  2. Ouvrez l’application une fois installée.
  3. Appuyez sur Créer un compte pour générer un numéro à 16 chiffres, ou Se connecter avec un numéro existant.
  4. Android affiche une demande d’autorisation pour établir une connexion VPN : appuyez sur OK.
  5. Ajoutez du temps sur le compte pour l’activer.
  6. Sélectionnez un pays/serveur et appuyez sur le bouton de connexion.
  7. Fonctionnalité propre au mobile : le split tunneling permet de choisir quelles applications passent (ou non) par le tunnel VPN — pratique si certaines apps ont besoin de votre IP réelle.

D
– Paramétrer le DNS chiffré Quad9

1. Windows 10 / 11

Le comportement diffère nettement entre les deux versions.

Note de test : Je vous oriente sur le site malekal.com, dont les instructions sont fonctionnelles pour Windows 10.

https://www.malekal.com/comment-changer-dns-windows-11/

Il vous suffira d’indiquer l’adresse 9.9.9.9 au lieu de 1.1.1.1 dans les paramètres. Et comme autre DNS : 149.112.112.112

2. iOS (iPhone / iPad)

Depuis iOS 14, le DoH/DoT est pris en charge nativement, mais uniquement via un profil de configuration (.mobileconfig) — il n’y a pas de réglage direct dans l’app Réglages.

  1. Sur l’appareil, ouvrez Safari et rendez-vous sur quad9.net (section configuration/profils) ou docs.quad9.net pour générer/télécharger le profil .mobileconfig correspondant à Quad9 (Secure, avec ou sans filtrage malware selon votre choix).
  2. Une fois le fichier téléchargé, iOS affiche une notification Profil téléchargé : appuyez dessus.
  3. Allez dans Réglages → Général → VPN et gestion de l’appareil, sélectionnez le profil Quad9 téléchargé.
  4. Appuyez sur Installer, entrez votre code d’accès si demandé, puis confirmez à nouveau Installer sur l’écran d’avertissement.
  5. Le profil est actif immédiatement — aucun redémarrage nécessaire.
  6. Vérification : allez sur https://www.quad9.net/singlepage/#/check (ou un site équivalent) depuis Safari pour confirmer que la résolution DNS passe bien par Quad9.

Pour révoquer plus tard : Réglages → Général → VPN et gestion de l’appareil → profil Quad9 → Supprimer le profil.

3. Linux (Debian / Ubuntu / Linux Mint)

La méthode dépend du gestionnaire réseau utilisé. Sur Mint/Ubuntu récents, deux cas de figure existent : systemd-resolved (souvent inactif par défaut sur Mint) ou NetworkManager seul.

Comme pour iOS, Les distributions Linux comprennent nativement un protocole de chiffrement des requêtes, ( DoT ) qui est généralement suffisant. Si vous souhaitez modifier ces paramètres, je recommande de faire appel à un professionnel. S’il ne s’agit que de vérification, vous pouvez sans risque utiliser les commandes suivantes.

Avec DoT, votre fournisseur d’accès saura que vous utilisez un annuaire chiffré, mais ne pourra pas connaître le type d’annuaire ou connaître et bloquer vos requêtes, ( même cas que pour les VPN )

Je rappelle au passage que la modification du DNS, n’est qu’un paramètre qui permet de se connecter à l’IP du serveur de l’annuaire ( dans le cas de Quad9, l’IP principale est 9.9.9.9 ). Certaines distributions proposent un paramétrage graphique du DNS.

Méthode recommandée : systemd-resolved (DoT)

systemd-resolved ne prend en charge que le DoT (pas le DoH).

  1. Vérifiez que le service est actif :
    systemctl status systemd-resolved

    S’il est absent/inactif sur Mint, installez-le et activez-le :

    sudo apt install systemd-resolved sudo systemctl enable --now systemd-resolved
  2. Éditez la configuration :
    sudo nano /etc/systemd/resolved.conf
  3. Avant toute modification, je conseille de faire une copie de l’ancienne config :  cp /etc/systemd/resolved.conf /etc/systemd/old-resolved.conf
  4. Renseignez (ou décommentez) les lignes suivantes dans la section [Resolve] :
    [Resolve] DNS=9.9.9.9#dns.quad9.net 149.112.112.112#dns.quad9.net 2620:fe::fe#dns.quad9.net 2620:fe::9#dns.quad9.net DNSOverTLS=yes DNSSEC=yes Domains=~.

    (DNSOverTLS=opportunistic est une alternative plus résiliante)

  5. Redémarrez le service :
    sudo systemctl restart systemd-resolved
  6. Vérification :
    resolvectl status

    Vérifiez que Quad9 apparaît comme serveur DNS actif avec +DNSOverTLS.

Alternative : via NetworkManager (sans DoT natif)

Si vous ne voulez pas activer systemd-resolved, vous pouvez au moins pointer vers Quad9 en clair (Do53) via nmcli :

nmcli con mod "Nom-de-votre-connexion" ipv4.dns "9.9.9.9 149.112.112.112" nmcli con mod "Nom-de-votre-connexion" ipv4.ignore-auto-dns yes nmcli con up "Nom-de-votre-connexion"

Pour un chiffrement réel sans systemd-resolved, il faut passer par un forwarder local comme cloudflared ou stubby configuré sur l’upstream Quad9.

Je recommande cette option, seulement avec l’appui d’un professionnel

4. Android

Android intègre nativement le DNS privé (DoT) depuis Android 9.

  1. Ouvrez Paramètres → Réseau et Internet (le libellé exact varie selon le fabricant : parfois Connexions sur Samsung).
  2. Appuyez sur DNS privé (ou Private DNS).
  3. Sélectionnez Nom d’hôte du fournisseur DNS privé.
  4. Saisissez :
    dns.quad9.net
  5. Appuyez sur Enregistrer.
  6. Vérification : une icône ou un état « Connecté » doit apparaître à côté du réglage DNS privé. Vous pouvez aussi tester via un site de vérification DNS depuis le navigateur (recherchez « DNS leak test »).

E
– Installer le navigateur TOR

Il
y a deux solutions principales pour accéder au réseau TOR :

  1. Tor Browser (ou son équivalent officiel) — la solution la plus protectrice.
  2. Le réseau Tor via un autre navigateur (Brave) — une option de confort qui nécessite parfois d’être personnalisée.

À lire avant de commencer

  • Brave + Tor ≠ Tor Browser. Brave route certains onglets via le réseau Tor (masquage d’IP), mais ne durcit pas le navigateur comme le fait Tor Browser, pas d’uniformisation d’empreinte numérique, pas les mêmes protections contre le fingerprinting(*). C’est un compromis pratique, pas un équivalent en anonymat.
  • La fonction « Fenêtre privée avec Tor » de Brave n’existe que sur ordinateur (Windows, Linux, macOS) — elle n’est pas disponible sur Brave iOS ni Brave Android.
  • Téléchargez toujours Tor Browser depuis torproject.org (ou Google Play/F-Droid pour Android) — jamais depuis un site tiers. (*) méthode de repérage d’un matériel en fonction de son utilisation physique ( rythme de saisie, configuration, données matérielles…)

1. Windows 10 / 11

Option A — Tor Browser (recommandé)

  1. Téléchargez l’installeur sur torproject.org/download (choisissez Windows 64 bits, valable pour Windows 10 et 11).
  2. Lancez le fichier .exe, choisissez la langue, puis le dossier d’installation.
  3. Cochez Ajouter une icône sur le Bureau si souhaité, puis cliquez sur Installer.
  4. Au premier lancement, la fenêtre Connexion à Tor s’affiche : cliquez sur Se connecter (le mode automatique suffit dans l’immense majorité des cas ; le bouton Configurer la connexion n’est utile qu’en cas de censure réseau ou de proxy).
  5. Après quelques secondes, le navigateur s’ouvre, connecté au réseau Tor.
  6. Le niveau de sécurité (icône bouclier dans la barre d’adresse) propose 3 réglages : Standard, Plus sûr, Le plus sûr — à adapter selon le site visité.

Option B — Réseau Tor via Brave

  1. Installez Brave normalement depuis brave.com si ce n’est pas déjà fait.
  2. Ouvrez le menu principal (icône ☰ ou les trois traits en haut à droite).
  3. Sélectionnez Nouvelle fenêtre privée avec Tor.
  4. Patientez jusqu’au message Tor connecté avec succès.
  5. Naviguez normalement — seule cette fenêtre spécifique passe par Tor ; les autres onglets/fenêtres Brave restent en navigation classique.

2. iOS (iPhone / iPad)

Apple n’autorise pas la distribution du vrai Tor Browser sur l’App Store. Le Tor Project recommande officiellement Onion Browser, développé par Mike Tigas, comme alternative sur iOS.

Note : la marque étant basée aux USA, on peut supposer qu’ils ont signé avec la NSA, et que les requêtes ne sont pas aussi étanches que prévue…avec une réserve, car MacOS a parfois surpris avec une politique très ferme face au gouvernement, pour les mots de passe…

Option A — Onion Browser (recommandé, approuvé par le Tor Project)

  1. Ouvrez l’App Store et recherchez Onion Browser.
  2. Appuyez sur Obtenir (gratuit, avec achats intégrés optionnels pour soutenir le développeur — non nécessaires pour l’usage de base).
  3. Ouvrez l’application une fois installée.
  4. Au premier lancement, laissez l’app établir la connexion au réseau Tor (barre de progression à l’écran d’accueil).
  5. Réglez le niveau de sécurité dans les paramètres de l’app (blocage JavaScript, images, etc.) selon votre besoin de confidentialité.
  6. Naviguez via la barre d’adresse intégrée — les adresses .onion fonctionnent nativement.

Vérifiez bien qu’il s’agit de l’app Onion Browser de Mike Tigas (icône oignon violet) — plusieurs applications tierces se présentent sous des noms proches (« Tor Browser and VPN », etc.) sans être auditées ni recommandées par le Tor Project.

Option B — Réseau Tor via Brave

La fonction « Fenêtre privée avec Tor » de Brave n’existe que sur les versions ordinateur (Windows/Linux/macOS). Sur iOS, Brave ne propose aucune intégration Tor — pour utiliser Tor sur iPhone/iPad, seule l’Option A (Onion Browser) est viable.

3. Linux (Debian / Ubuntu / Linux Mint)

Trois méthodes officielles coexistent selon votre préférence.

Option A1 — Téléchargement direct (le plus simple, sans dépôt)

  1. Téléchargez l’archive .tar.xz sur torproject.org/download (choisissez Linux 64 bits).
  2. Extrayez l’archive :
    tar -xf tor-browser-linux-x86_64-*.tar.xz
  3. Lancez le premier démarrage (finalise la configuration et ajoute une entrée au menu des applications) :
    cd tor-browser ./start-tor-browser.desktop
  4. Cliquez sur Se connecter dans la fenêtre Connexion à Tor.

Option A2 — Via torbrowser-launcher (paquet apt, avec mises à jour automatiques)

Recommandée si vous voulez que Tor Browser se mette à jour comme n’importe quel paquet système.

sudo apt update sudo apt install torbrowser-launcher

Puis lancez torbrowser-launcher depuis le menu des applications (ou en tapant torbrowser-launcher dans un terminal) : au premier lancement, il télécharge la dernière version, vérifie sa signature GPG, puis l’installe automatiquement.

Option A3 — Via Flatpak (alternative multi-distributions)

flatpak install flathub com.github.micahflee.torbrowser-launcher flatpak run com.github.micahflee.torbrowser-launcher

Option B — Réseau Tor via Brave

  1. Installez Brave sur votre système (dépôt officiel apt ou .deb selon votre préférence).
  2. Ouvrez le menu principal → Nouvelle fenêtre privée avec Tor.
  3. Attendez la confirmation de connexion, puis naviguez.
  4. Rappel : seule cette fenêtre passe par Tor, et sans le durcissement propre à Tor Browser.

4. Android

Option A — Tor Browser officiel (recommandé)

  1. Deux sources fiables :
    • Google Play Store : recherchez Tor Browser (éditeur : The Tor Project).
    • F-Droid : dépôt d’applications libres, alternative sans compte Google.
  2. Installez l’application normalement.
  3. Ouvrez-la, appuyez sur Se connecter dans l’écran de connexion à Tor.
  4. Naviguez une fois la connexion établie (icône oignon dans la barre d’adresse).

Important : Tor Browser pour Android ne protège que sa propre navigation — il ne route pas les autres applications du téléphone via Tor. Pour acheminer l’ensemble du trafic système (autres apps comprises), il faut installer en complément Orbot (également édité par The Tor Project, disponible sur Play Store/F-Droid), qui agit comme un proxy Tor système.

Option B — Réseau Tor via Brave

Comme sur iOS, la fonction Tor intégrée de Brave est réservée aux versions ordinateur. Brave Android ne propose pas de fenêtre privée avec Tor — utilisez l’Option A.

 

 

(1) voir mon article « Liberté d’expression, pour quoi faire ? » N°2 du journal.

https://xn--lepigeondcongel-jnbg.fr/liberte-dexpression-pour-quoi-faire/

Documentation technique:

https://exitchatcontrol.org/fr/

 

https://support.microsoft.com/en-us/windows/experience/connectivity-networking/connect-to-a-vpn-in-windows

https://it-training.apple.com/deployment/tutorials/course/dep330/

https://www.malekal.com/comment-se-connecter-a-tor-sur-pc-windows-10-11/

https://www.malekal.com/free-openvpn-connecter-vpn-gratuits/

 

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