Faits, justice, dérision...

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Présentation

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Si l’on demeure parmi les personnages construits par le pouvoir, un citoyen « 2-point-0 » , en adoptant ce rôle – ce qui est un choix – , le « normie »(*) n’y trouvera pas son compte . La lecture du « pigeon décongelé » pourrait lui être désagréable, voire douloureuse.

En effet, on y trouvera aucune méchanceté contre les méchants favoris du système. Le méchant CO2, le méchant Donald, le méchant Vladimir, le méchant virus…..Ouh ! Les méchants ! Le « pigeon » souhaite vivement que l’existence de ces méchants puissent au moins nous aider à nous débarrasser des deux dernières monstruosités du 20e siècle…détruire celle en deux lettres et quitter celle en quatre lettres….

L’auditeur habituel du média de milliardaire – néanmoins subventionné (**) – ou la victime consentante du service public audiovisuel pourrait se trouver fort déstabilisés à la fréquentation du « pigeon ».

Car, il s’agit avant tout, d’en rire. Sans oublier d’informer, d’exposer des faits, d’avertir ou de fienter par ci par là sur les malédictions d’un système en cours de désagrégation.

Il s’agit plus d’idées, que de personnes. Il s’agit de questions et de doutes, de recherches sincères plus que de réponses convenues.

Le pigeon est très joueur. Il ne prend au sérieux que la naïveté des victimes de leur propre consentement. Il est rieur. C’est dans sa nature.

La nature a horreur du vide.

La gent aviaire n’était plus représentée dans le monde indispensable de la satire, et de l’ironie.

Alors, ce nouveau volatile s’est peu à peu décongelé, puis ébroué, non seulement par le fait de la colère, mais aussi grâce à une forte accoutumance à l’espoir.

Voilà un stupéfiant, qui pourrait être prochainement proscrit ! Une poudre de rêve qui ne nuit pas à la santé ! Ne tardons pas d’en sniffer à satiété !

Comment tout cela a commencé ? Je ne sais pas trop comment qualifier les événements. Comédie, drame, ou farce, si il n’y avait pas de victime! On peut dater le début du spectacle au mois de mars 2020. De vrais acteurs ont été révélés.

Il y eut la valse des sobriquets. Ces petits mots acidulés qui sont uniquement faits pour clore le débat. Après avoir fait face à une sombre histoire de virus, nous avons été confrontés à un festival de gens masqués, à faire pâlir une émission de caméra cachée, puis à une non moins sombre histoire de vaccin, une répétition générale de « Squid game » dans les maisons de retraite, et un final dystopique aux lois illégales ( toujours en vigueur ) . Si vous émettiez le moindre doute sur la véracité des messes du journal de 20h, vous étiez aussitôt émietté, éparpillé, façon puzzle aux quatre coins du bon sens, avec des pancartes peu flatteuses autour du cou. « Komplotist ! », »Xtraimmdroat ! », « Ativax ! », et autres félicitations venues d’autres planètes. Le débat de fond était clos, avant d’avoir commencé.

Cette méthode – désagréable pour ceux qui en étaient la cible – a eu quelques avantages. Elle permettait de repérer d’un coup, ceux qui étaient susceptibles d’avoir des idées intéressantes à partager.

Il y eut aussi quelques défilés et de nouveaux amis. Ceux qui autrefois ne se seraient jamais vus, jamais parlés, et qui étaient réunis dans la même révolte. Derrière la bannière insolite des infréquentables solidaires, ceux que les familles, les entreprises et les voisins avaient explosé en milliers de confettis, désormais libres de tout passé et de toute certitude.

Le « pigeon » s’en est beaucoup instruit.

Puis, il y eut quelques représentants du « con ». Le « consensus », le « confinement » et depuis quelques années, le retour des « faucons »- rassurez-vous, il y a aussi les vrais – ….ceux qui veulent absolument faire prendre l’air des champs de bataille à nos chères têtes blondes.

Il y eut aussi un ami récurrent, un « com »pagnon d’école primaire…l’irrespirable CO2, qui en plus d’avoir l’outrecuidance d’être indispensable à la croissance des plantes, est un gaz neutre, non toxique, et qui ne fait aucun consensus sur l’origine de sa – très faible – augmentation dans l’atmosphère.

Avant de remercier les indispensables, j’envoie une pensée émue à nos gourous télévisés, qui, en 2020, m’ont adressé un gigantesque coup de pied au cul. Ce fut ce coït mémorable  qui sema les premières graines du « pigeon ».

Non sans quelques aides précieuses, le volatile a pris forme. Aujourd’hui, il prend son envol. Donc il y a des mercis immédiats.

Merci à Astrid, pour ses dessins, merci à Ezra pour le logo, merci à Claude, mon IA, pour l’aide technique, quelques mémorables bugs, et pour le boulot de documentaliste.

Merci à la mystérieuse Komplota, la dernière arrivée, également pour ses dessins.

Je précise que mon objectif n’est pas de continuer seul cette aventure rédactionnelle. Un site est une plateforme qui peut accueillir beaucoup de bonnes volontés.

Merci aux amis qui étaient là, merci aux disparus, merci aux bons et aux moins bons. Ils ont tous aidé à lever le voile.

Écrire, c’est agir avec des mots, dessiner, c’est agir avec des images. Bienvenue à de nouveaux acteurs. Il y a mille sujets à traiter, et ce « numéro un » est juste embryonnaire.

Le prérequis : rien à gagner, sans jamais oublier qu’il est difficile de mettre un masque à un pigeon, tout autant que de confiner un oiseau voyageur.

À la lecture, à l‘écriture, au dessin, ou à toutes autres idées en gestation, suivez-moi si vous le voulez, mais je ne sais pas exactement où je vais. Je sais seulement qu’il fallait que j’y aille. J’ai une ligne éditoriale simple. Nous avons besoin les uns des autres, avec humour, pour la paix, la souveraineté, la justice, et la reconnaissance de la réalité.(***)

Lorsqu’ils sont libres et voyageurs, il arrive que les pigeons décident de ne pas passer à la casserole. Il arrive que les pigeons réapprennent le sens de ce mot français, unique en son genre, et lisible de droite à gauche, comme de gauche à droite : NON.

C’est un perchoir qui me sied, lorsqu’il est utilisé à bon escient.

« Le pigeon décongelé » n’est pas fait pour convaincre. Vous y trouverez des questions, des faits, du sérieux dans les « dossiers », de l’ironique et de l’information, et la vision graphique humoristique de nos dessinatrices. C’est une réponse des minuscules aux élites «  Nous savons lire, il nous arrive de penser, et surtout, n’oubliez jamais : Nous vous voyons ! »

Concluons à la façon de Mark Twain :

« Le pouvoir, l’argent, la persuasion, la supplication, la persécution peuvent soulever cette immense imposture, la pousser un peu, l’affaiblir un peu, siècle après siècle ; mais seul le rire peut la réduire en lambeaux et en atomes d’un seul coup. Rien ne peut résister à l’assaut du rire. »

 

 

Phil Free

29 décembre 2025

pseudo pour le site : Phil8free

 

(*) sobriquet désagréable conçu en opposition au sobriquet désagréable de « complotiste »

(**) On fait subventionner les frais, et on encaisse les bénéfices !

(***) ligne éditoriale disponible sur demande

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